La vacance de Monsieur Hulot

La vacance de Monsieur Hulot…
C’était sans doute, pour moi oui en tout cas, une bonne nouvelle que la participation de ce Nicolas là au gouvernement.
Pour celles et ceux qui avait tout lu des programmes des candidats d’alors…on savait d’avance que sa tache serait loin d’être facile…
Il n’avait d’ailleurs pas lui-même, et pour cause, choisi de soutenir un candidat qui développait si peu l’aspect environnemental et énergétique…sans même parler d’une quelconque ambition…puisqu’il n’y en avait point du tout sur ce sujet…sinon de dire qu’il respecterait les engagements de la COP 21…mais sans en donner aucune preuve tangible
Ramené à la spécialité Jupitérienne sur l’économie…on parlait même très très peu de croissance verte…
C’est dire si on partait de loin…ce qui légitimait la suspicion de caution écologique que certains n’hésitaient pas à exprimer.
Il semble que depuis hier, Monsieur Hulot ait troqué son vélo pour des rames…en annonçant (remplissant en cela de joie les stakhanovistes du tout nucléaire, des écoles des mines, de polytechnique aux politiques de droite pour la plupart…dont certains au gouvernement..Edouard Philippe et Bruno Lemaire n’ont jamais caché leur préférences) le report de la part du nucléaire à 50% à 2030…voire 2035…
Je n’aimerai pas être à sa place…L’idéologie et la réal politique ne font pas bon ménage….et sur ce sujet là les français attendent bien davantage que des reculades…
Les industriels, les lobbies, les tenants réels du pouvoir gagneront-ils la partie…eux qui ne voient que leur profit sans se préoccuper de la planète qu’ils vont laisser…ces repus d’un système, ces obèses du fric roi?
Emmanuel Macron doit prendre la parole sur ce sujet dans quelques jours….on va bien écouter… on va pouvoir se faire une idée précise de son positionnement, de sa prise de conscience…Lui, l’élu…va-t-il enfin permettre à ce Nicolas là d’ouvrir enfin un espoir d’avenir?
Si ce n’est pas la cas…Nicolas pourrait bien reprendre son vélo pour un nouvel épisode…des vacances de Monsieur Hulot!
L’Asie du Sud-Est est un de plus beaux lieux à voir dans le monde. Venez découvrir cet belle endroit lors d’un combiné Laos Cambodge.

Brouillon, “Les gens sensés savent qu’il y a deux mondes séparés, celui de la science et celui des religions

Brouillon
“Les gens sensés savent qu’il y a deux mondes séparés, celui de la science et celui des religions. Pas la peine de chercher à les concilier ou trouver des recoupements.”
Exact!
Un monde observable, observé, factuel, mesurable, mesuré, pour simplifier un monde de la Raison (tangible, objectif, matériel et accessible par la raison) et un monde imaginaire.
Monde imaginaire, d’individus plus ou moins pathologiquement affectés par des déficiences cognitives plus ou moins sévères et handicapantes, plus ou moins victimes de manipulation ou atteints d’épisodes psychotiques.

Harcèlement

Harcèlement.
La réponse doit être proportionnelle à l’agression, c’est à dire suffisamment vigoureuse pour dissuader l’importun de recommencer.
Apprendre à éconduire les hommes, comme ils le méritent, ni plus ni moins, est la réponse la plus appropriée à l’égard de ceux qui se comportent mal.
Pour une raison très simple.
Toute action suscite une réaction proportionnelle.
Si la réaction est disproportionnée, la réaction à la réaction, le sera, ce faisant vous déclenchez une course à l’armement.

Egrégore, Paul Abysses Compe Je n’ai vraiment rien de personnel à l’égard de Marine comme du FN

Egrégore
Paul Abysses Compe Je n’ai vraiment rien de personnel à l’égard de Marine comme du FN …puisqu’à moindre mal … je la choisirais ! Mais non ! Cela ne suffirait pas ! Dès lors pour ma part… ce serait parier sur une “machine à perdre” !
On savait que JMLP ne souhaitait pas être Président, mais Marine ne sait pas qu’elle ne le sera jamais ou alors le FN sera dans l’obligation de s’acoquiner avec ceux qu’il a combattu pendant des années ! …. Avec tout ça … où en est le peuple ?
Oui, l’analyse de Francis-Claude Francis-claude Neri est juste et me parait “très” objective que je partage !
A mon sens pour donner de la vigueur à un mouvement…. il faut lui donner du sens … donc de l’espoir et de la détermination ! Or, les partis politiques se sont tous empêtrés soit dans la voyoucratie, soit dans les affaires de cupidités et de mépris !
Le FN … lui … les médias et la concurrence l’ont diabolisé et lui ont coupé les jambes définitivement… à un tel point que le nom “Le PEN” ne peut plus se dissocier de l’extrémisme alors qu’il n’en est rien en réalité ! Mais, c’est un fait ! ………..
Tout ceci étant dit : “Que faisons nous …et avec qui ?” et là j’ai peur que l’on soit dans l’incertitude !
Certes il faut créer un mouvement puissant par le nombre, par les idées qu’il drainerait ….. mais, qui serait à sa tête ? Plus j’écris et je perçois sans doute un homme qui serait à la hauteur… s’il y consent … “de Villiers” !
Paul Abysses Compe
« Le tout est plus grand que la somme des parties »
Tout est égrégore, c’est l’archétype universel, ce qui vient conditionner nos représentations ». Lorsque l’enfant qui naît prend son premier inspire, il se relie déjà à l’égrégore de la famille dans laquelle il arrive, mais également à l’égrégore de son pays et de l’histoire de son pays. Il inhale une quantité d’énergie collective qui ne lui appartient pas en propre et qu’il va faire sienne. « L’égrégore est la contre-partie psychique d’un groupe humain »
L’Oumma mouvement politico-religieux islamique est un puissant EGREGORE .
Cet attachement viscéral à la notion de Oumma et de civilisation ou de valeurs musulmanes ou arabo-musulmanes est probablement une réaction psychologique de compensation à l’état de la déchéance dans lequel sont plusieurs sociétés qui ont pour religion principale l’Islam.
Et tous les musulmans y sont attachés.
Si nous voulons appréhender la dangerosité de l’Islam il nous faut comprendre qu’il n’y a pas d’Islam modéré et que tout islamiste peut, un jour ou l’autre, nous combattre sur simple injonction de son Imam.
Seul un égrégore puissant comme le fut la foi chrétienne, comme l’est encore la religion Juive…peut combattre l’ Oumma sur son terrain.
L’enjeu, actuel est DANS un égrégore incluant à la fois les religions Chrétienne, Juive mais aussi les forces « laïques ».
Saurons-nous le comprendre et le réaliser ?
Francis-claude Neri
08 11 17

La civilisation en deux mots

La civilisation en deux mots.
Pour que le concept présente un intérêt par rapport à ceux de Culture, d’espace culturel, d’aire, ou d’ère culturelle, il faut qu’il remplisse plusieurs conditions. Pour simplifier disons qu’il est relatif sur au moins trois critères.
1. Stade de développement
La Civilisation par rapport à ce qui l’entoure, est un stade de développement humain supérieur dans tous les domaines de l’activité humaine ou du moins sur un très large nombre d’entre eux.
2. La qualité propre, l’originalité, les vases communicants culturels en cas de conquête.
La civilisation chinoise par exemple reste chinoise sous le joug des dynasties mongole.
La Grande Porte ne construit rien de mieux que Sainte Sophie, jamais égalée.
3. La dynamique
La dynamique signifie qu’une civilisation dépassée ou dominée perd le titre de civilisation et devient automatiquement un archaïsme, à moins qu’elle ne se réforme et tente de rattraper celle qui la dépasse avec pour objectif de prendre sa place.
Si une Civilisation ne se fond pas dans celle qui la domine, si elle ne se bat pour être la première, elle entérine implicitement et peut-être tacitement son passage dégradant du statut de Civilisation à celui de culture archaïque.
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Pour mieux comprendre
Contrairement au concept de Culture le concept de Civilisation implique obligatoirement une hiérarchie. Le reste de la définition se déduit des axiomes que j’ai donnés.
Exemple: Il n’y a plus qu’une seule civilisation, parce qu’elle domine et dépasse tellement les autres Cultures que l’adaptation et l’ajustement se font très largement à sens unique.
Exemple: Il y a des civilisations majeures et des civilisations mineures.
Exemple: Les grecs d’aujourd’hui sont bien plus avancés que les grecs antiques, mais infiniment moins en termes relatifs que ne l’étaient en leur temps ceux dont ils se prétendent être les descendants. Il y a un seuil variable de développement humain relatif en deçà duquel, à une époque donnée le qualificatif civilisé et le terme de Civilisation deviennent ridicules. Personne ne fait l’insulte aux grecs contemporains de les croire assez cons pour s’imaginer flatter leur fierté nationale en parlant de la Civilisation Grecque au présent.
Exemple: Les Mongols en Chine, en Inde, en Perse, en Mésopotamie arabisée et (à débattre) les Arabes en Perse, en Espagne et ailleurs, les Turcs à Byzance et ailleurs, qui ne font que conquérir et soumettre des aires culturelles plus développées.
En résumé.
En fait si une civilisation n’adopte pas un avantage compétitif décisif existant chez ses voisins, dont elle a connaissance, l’écriture, la charrue, l’école, la science, elle n’a jamais vraiment été une civilisation à proprement parler, seulement une culture archaïque qui a bénéficié d’un concours de circonstances historiques lui permettant de prendre le dessus militairement sur une aire géographique pendant une ère historique, plus large et plus longue que la moyenne (exemple les “empires” d’Afrique noire) ou éventuellement sur une civilisation (l’exception qui confirme la règle).

2014, la date qui restera comme l’apparition officielle en France d’un antisémitisme lié à l’appartenance exclusive, réelle ou fantasmée,…

2014, la date qui restera comme l’apparition officielle en France d’un antisémitisme lié à l’appartenance exclusive, réelle ou fantasmée, de la Palestine au monde musulman
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Antisémitisme : le “J’accuse” de Manuel Valls
Propos recueillis par Eric Decouty et Renaud Dély
Publié le 09/11/2017 à 11:30
« L’ancien Premier ministre dénonce la cécité des élites et de la gauche face à la montée d’un “nouvel antisémitisme” d’inspiration arabo-musulmane. Il appelle à la mobilisation générale pour combattre ce fléau qui menace le pays tout entier et enjoint au président Emmanuel Macron de parler haut et fort. Entretien.
Marianne : A vos yeux, la France de 2017 est-elle malade de l’antisémitisme ? Quel est votre diagnostic ?
Manuel Valls : A observer les statistiques, on pourrait avoir une lecture encourageante. Les actes antisémites ont reculé de 59 % en 2016 : 335 actes ont été enregistrés, contre plus de 800 en 2015 et 851 en 2014. Mais seules les agressions ayant fait l’objet d’une plainte entrent dans ces chiffres. Or, de plus en plus de familles font le choix du silence, soit parce qu’elles doutent de l’efficacité de déposer une plainte, soit par peur de représailles. Par ailleurs, la nature des actes, vandalisme ou agressions physiques, est de plus en plus grave. Enfin, il faut rappeler que la comparaison avec les autres cultes a ses limites : il y a des millions de Français de religion, de confession ou de culture catholique ou musulmane, mais seulement 500 000 juifs de France, soit moins de 1 % de la population. Or, en 2014, un acte raciste sur deux était classé comme antisémite !
Ce qui n’apparaît pas dans ces chiffres, c’est l’antisémitisme « ordinaire », celui que l’on entend dans certaines classes, dans la rue, dans certains quartiers…
Il y a depuis 2000 la montée d’un antisémitisme, en général lié à l’actualité du Proche- et du Moyen-Orient. Soixante-quinze ans après la Shoah, on a crié dans les rues de Paris lors d’une manifestation « Mort aux juifs ! ». Depuis, les juifs de France ont peur et les responsables publics ont mis du temps à l’admettre. Ce phénomène est profond et on a cherché à le minimiser.
Pourquoi ?
L’assassinat d’Ilan Halimi en 2006 et la tuerie de Toulouse en 2012 n’ont pas provoqué la mobilisation que l’on pouvait attendre alors qu’en 1990, on s’en souvient, la profanation du cimetière de Carpentras avait suscité une manifestation massive. C’est le signe d’une gêne parce que la profanation de Carpentras était attribuée à l’extrême droite alors qu’aujourd’hui le nouvel antisémitisme vient des quartiers populaires et d’individus d’origine immigrée et de confession musulmane. Le Conseil national des droits de l’homme a souligné que depuis 2000 les auteurs identifiés d’actes visant la communauté juive n’appartenaient plus à des groupuscules d’extrême droite mais étaient des « individus arabo-musulmans ». Ce qui est effrayant, c’est de constater qu’un lien s’opère entre l’antisémitisme venant de l’extrême droite et ce nouvel antisémitisme qui traduit la même haine des juifs. Certains personnages, comme Alain Soral et Dieudonné, sont au cœur de cette synthèse. Les fondements de cet antisémitisme sont toujours les mêmes : le rapport à l’argent, la domination du pouvoir et des médias, le complotisme, la manipulation. Seule l’identité des antisémites a changé.
J’ai mené le combat contre Dieudonné dès la fin de 2013 parce que j’ai pris conscience, comme élu d’Evry et comme ministre de l’Intérieur, de son influence dans nos quartiers où il contaminait des publics très différents. Or, j’ai parfois perçu une certaine gêne dans les rangs de la gauche.
Dans ce refus d’identifier ce nouvel antisémitisme, quelle est, à vos yeux, la responsabilité de la gauche ?
Elle est considérable, mais ce n’est pas nouveau. L’historien Michel Winock a écrit que, jusqu’en 1898, l’antisémitisme n’était perçu par l’ensemble de la gauche, et plus particulièrement par les socialistes, ni comme un opprobre, ni comme une menace sérieuse. A la fin du XIXe siècle, les socialistes étaient loin de se désolidariser de l’esprit antisémite qui véhiculait tous les stéréotypes antisémites sur les juifs, l’argent, le capitalisme et le pouvoir Les députés socialistes présentaient l’affaire Dreyfus comme une lutte entre deux factions rivales de la classe bourgeoise. En fait, la gauche a toujours pensé que les vrais combats étaient des combats de classes, économiques et sociaux, et que les sujets identitaires ou culturels l’éloignaient de l’essentiel. Je pense le contraire. Lors de l’affaire Dreyfus, Clemenceau qui résiste aux foules ou Zola qui refuse tout compromis ont fondamentalement raison.
Lire aussi
La France malade de l’antisémitisme
Aujourd’hui, que doit faire la gauche ?
Elle doit pleinement se mobiliser parce que l’antisémitisme, c’est toujours le prélude d’une grande catastrophe. Ceux qui pensent que ce problème ne concerne que les juifs font une lourde erreur. En janvier 2015, certains se disaient que les caricaturistes, les policiers ou les juifs étaient tout de même des cibles bien particulières des terroristes. Il a fallu attendre le 13 novembre pour comprendre que nous sommes tous concernés. Or, la gauche doit penser toute la société, elle ne peut pas la découper en morceaux. J’appelle à une prise de conscience générale, à une sorte de néodreyfusisme. En 1898, les grandes consciences du pays se sont élevées pour dire non, pour « accuser ». A notre tour, nous devons accuser ceux qui distillent dans notre société la haine de la France et la haine de nous-mêmes.
Lors de l’affaire Dreyfus, la gauche était divisée, car elle était déjà travaillée par l’antisémitisme au nom de l’antilibéralisme et du refus de la société bourgeoise. Ce qui valait hier vaut encore aujourd’hui pour certains membres de La France insoumise. Avec d’autres mots. Par exemple, dans le nouveau discours antisémite, le sioniste a remplacé le juif. J’ai apprécié qu’Emmanuel Macron dise que l’antisionisme est aujourd’hui le nouveau visage de l’antisémitisme. J’en suis convaincu.
Est-ce à dire que l’on ne peut pas critiquer Israël ?
Non, pas du tout. Critiquer le gouvernement d’Israël est tout à fait légitime. C’est ce que fait la société israélienne qui reste une société dynamique et démocratique. Pour autant, l’antisionisme, c’est-à-dire la négation de l’Etat d’Israël, est devenu la manifestation de l’antisémitisme. On l’a vu lors de la manifestation de 2014. Il faut combattre toutes les formes de cet antisémitisme quotidien, ces insultes, ces appels au meurtre sur les réseaux sociaux, parce que crier « Mort aux juifs ! », c’est crier « Mort à la France ! ». En janvier 2015, quand Benyamin Netanyahou a appelé les juifs à venir en Israël, j’ai répondu : « Non ! La France sans les juifs n’est plus la France ! »
Après la profanation de la stèle d’Ilan Halimi, le gouvernement aurait-il dû s’exprimer davantage ?
Il ne faut pas avoir peur de s’exprimer fort sur ces questions. Il ne faut rien lâcher, dénoncer sans relâche, agir sans cesse. L’action que j’avais engagée avec mon gouvernement contre l’antisémitisme perdure, mais il faut que la parole du président et du Premier ministre soit claire et forte. Une partie de la communauté juive a cessé de croire que nous pouvions la protéger. Des familles entières de banlieue parisienne quittent leur quartier ou partent en Israël.
Mais parler fort, n’est-ce pas prendre le risque de se fâcher avec une partie de son camp et de se retrouver, comme vous, isolé ?
Oui. Mais, à gauche, je ne mets pas tout le monde au même niveau de responsabilités. Je considère, par exemple, que ce qu’écrit l’universitaire Pascal Boniface depuis des années pose un vrai problème. J’ai d’ailleurs saisi les ministres des Affaires étrangères et des Armées qui financent l’Iris [Institut de relations internationales et stratégiques] de ce sujet, même s’il ne parle pas au nom de l’Iris. Il en va de même des positions de certaines personnalités de La France insoumise ou d’Edwy Plenel, le patron de Media-part. Je ne le considère pas comme antisémite, mais je lui reproche sa complaisance parce qu’il considère l’ensemble des musulmans, pris dans une globalité dangereuse, comme « les damnés de la Terre », et qu’à ce titre il les exonère de tout. Ce sont ces quelques personnages, avec des médias, comme les Inrocks, le Bondy Blog avec Mehdi Meklat -qui est passé à travers les mailles du filet pendant des années -, qui exercent une forme de terreur intellectuelle sur une partie de la gauche. Cette « gauche divine », comme aurait dit Baudrillard, a influencé certains responsables politiques de gauche. Et puis il y a ceux qui sont passés de l’autre côté – le Parti des indigènes de la République de Hou-ria Bouteldja ou sa « camarade », la députée (LFI) Danièle Obono -, qui, eux, conceptualisent un discours antisémite.
En 2003, nous avions publié dans le Nouvel Observateur une tribune commune avec Jean-Luc Mélenchon et Vincent Peillon pour dénoncer l’islam radical, le double discours de Ramadan et son imprégnation antisémite… Toute la gauche doit reprendre ce combat aujourd’hui et le mener avec les musulmans parce que, si on ne le mène pas avec eux, ils seront gangrenés et emportés dans ce mouvement.
Quatorze ans après votre tribune commune, que pensez-vous des positions actuelles de Jean-Luc Mélenchon ?
Quand on a été candidat à la présidence de la République, quand on a réuni plusieurs millions de voix, on ne peut exprimer aucune complaisance à l’égard de ceux qui professent des thèses antisémites. Malheureusement, je crains que le combat ne soit perdu. A partir du moment où il cherche à me disqualifier – sans succès -en m’accusant d’être proche de l’extrême droite israélienne, il ramène le problème à Israël, au sionisme…
Aujourd’hui, n’êtes-vous pas devenu un épouvantail, une forme de repoussoir pour toute une partie de la gauche ?
Le combat contre Dieudonné et mon discours à l’Assemblée le 13 janvier 2015 sont des engagements que je ne regretterai jamais. Ils font la fierté d’un parcours. J’assume. C’est le combat de ma vie. Mais il m’a désigné comme un ennemi pour certains. Et parce que je suis un responsable politique, le commentaire général oublie parfois l’essentiel. Je vais prendre un exemple. Quand Roland Dumas, ancien président du Conseil constitutionnel, ancien ministre de François Mitterrand, dit dans une grande émission que je suis « sous influence » parce que ma femme est juive et que cela ne suscite pas un tollé, c’est intolérable… Voilà pourquoi je poursuivrai ce combat ! »

Je n’ai pas de sympathie particulière pour Pascal Boniface pas plus que pour ses positions sur le Moyen Orient mais ce qu’il dit sur la manière…

Je n’ai pas de sympathie particulière pour Pascal Boniface pas plus que pour ses positions sur le Moyen Orient mais ce qu’il dit sur la manière de traiter l’affaire Ramadan est frappé au coin du bon sens.
Qu’on prenne garde au retour de bâton à trop vouloir déplacer l’accusation du plan moral au plan politique. Il y a des millions de gens qui écoutaient Tarik Ramadan plus que son frère et qui sont déstabilisés par les révélations sur les moeurs de cet idéologue mais ces millions de gens prendront sa defense des qu’il auront le sentiment d’être pris en otage.

Ramadan dans le texte, Quand je publiais la dessus il y a QQ années on me répondait « Islamophobie», https://abonnes

Ramadan dans le texte
Quand je publiais la dessus il y a QQ années on me répondait « Islamophobie»
https://abonnes.nouvelobs.com/…/de-geneve-a-oxford-comment-…
“Charles Genequand n’a rien d’un plaisantin. Aujourd’hui à la retraite, ce très sérieux professeur de philosophie, spécialiste du monde arabe à l’université de Genève, a dirigé la thèse de Tariq Ramadan au début des années 1990.
“Il m’a proposé un projet sur la vie et l’œuvre de son grand-père Hassan al-Banna, le fondateur du mouvement des Frères musulmans, se souvient l’universitaire. Il prétendait avoir accès à des documents inédits. Ça aurait pu être intéressant.”
Mais le résultat est loin d’être à la hauteur : “Il s’agissait d’une compilation de textes encyclopédiques, du copié-collé enveloppé dans un discours apologétique, assaisonné d’une sauce altermondialiste, anti-impérialiste…” Le présupposé même du travail est contestable : “Il essayait d’inscrire Hassan al-Banna dans un mouvement réformisme de l’islam qui a existé au XIXe siècle, en camouflant sa vision au contraire très conservatrice.”
Charles Genequand a non seulement refusé de valider la thèse, mais il a démissionné du jury, comme deux de ses collègues, pour protester contre les pressions de l’étudiant “qui avait une attitude très déplaisante, d’une arrogance stupéfiante, nous harcelant au téléphone…”
Professeur à Oxford
De toute sa carrière d’enseignant, il n’avait jamais vu ça. Mais Tariq Ramadan est tenace. Il a impérativement besoin de cette thèse qui doit lui permettre de décrocher le poste de chargé de cours que l’université catholique de Fribourg lui a fait miroiter. Et il finira par obtenir sa thèse à la session de rattrapage… “Il a su flatter, trouver des appuis dans les milieux universitaires tiers-mondistes”, constate Charles Genequand, dénonçant aujourd’hui encore “l’imposture intellectuelle” du prédicateur qui fait selon lui, “de la propagande religieuse, sous vernis scientifique”.
Cela n’a pourtant pas empêché ce même Tariq Ramadan d’obtenir un poste de professeur à Oxford. Quelle consécration ! Bombardé à la tête de la chaire d’Etudes islamiques contemporaines de St Antony’s College, il enseigne aussi à la faculté de théologie. Dans le petit monde universitaire globalisé, où une chaire peut vous ouvrir les portes du monde, il est également prof à l’université Mundiapolis au Maroc, à l’université Perlis de Malaisie, et encore chargé de recherche à l’université de Doshisha au Japon. Quand il ne donne pas des conférences aux Etats-Unis, au Sénégal, au Mali ou au Burkina Faso, où il dispose d’importants relais.
Un travail discutable
Il a même fini par ouvrir une brèche dans le cénacle universitaire français, jusqu’à présent très réticent à reconnaître à cette superstar médiatique le statut d’intellectuel auquel il prétend : en 2015, il a ainsi décroché la présidence d’un jury de thèse de psychologie à l’université de Strasbourg, supervisant le mémoire de Fanny Bauer-Motti, une jeune étudiante qui a consacré son doctorat à l’influence des religions sur l’interprétation des rêves.
Pour nombre de psychologues, son travail est, pour le moins, discutable. On y apprend que “le rêve est l’une des voies par lesquelles le divin inspire des messages ou des visions ou des réalités ou des vérités aux hommes”, et autres théories d’inspiration religieusopsychanalytique.
Deux psychologues cliniciens qui dénoncent, sous couvert d’anonymat – par crainte de représailles, disent-ils –, “le prosélytisme religieux” et l’entrisme “stupéfiant” de Tariq Ramadann, écrivent à la direction de l’université de Strasbourg : “Nous assistons donc à l’université de Strasbourg à la création d’un nouveau concept psychologique, que l’on ne peut appeler psychanalytique mais religieux, sous l’influence directe de M. Tariq Ramadan.”
Tout cela n’a pas empêché cette même Fanny Bauer-Motti d’être invitée à faire des recherches, avec le titre d’academic visitor, à St Antony’s College, tandis que de son côté, la jeune femme fait régulièrement inviter son mentor dans des conférences universitaires, comme ce séminaire de psychologie clinique à Strasbourg, le 26 novembre prochain…
Un soutien inconditionnel
En attendant, la psychologue, qui exerce à Paris, Londres et à l’île Maurice, dénonce “le scandaleux lynchage médiatique” de l’enseignant accusé de viol, et lui apporte un soutien inconditionnel et vibrant dans une lettre ouverte, publiée sur plusieurs sites.
Question : comment diable ce prédicateur suisse, auteur d’une thèse controversée, s’est-il retrouvé propulsé à la tête de ces innombrables et prestigieuses fonctions ? Très simple. L’essayiste Caroline Fourest l’a à plusieurs reprises dénoncé : deux chaires, celle des Etudes islamiques contemporaines d’Oxford, et une autre d’architecture, ont été intégralement financées par le Qatar, qui aurait fait un chèque de 11 millions de livres à St Antony’s College.
L’enseignant a beau prétendre, sans rire, qu’il n’est pas spécialement proche du Qatar, difficile de le prendre au sérieux. D’ailleurs, il y passe désormais deux semaines par mois, comme professeur invité à la faculté des Etudes islamiques de Doha… Il est également membre de l’Union internationale des Savants musulmans, une organisation basée dans ce pays, et dirigée par Youssef al-Qaradawi, qui a, entre autres, prôné l’exécution des apostats, la conquête de l’Occident par les musulmans, et justifié l’excision… Tariq Ramadan a lui-même eu des positions ambiguës sur ce point, notamment.
(photo de Tarik Ramadan à Doha, au Centre de Recherche sur la Législation islamique et l’Ethique, avec Cheikha Mozah, mère de l’émir du Qatar, et l’imam Al-Qaradawi, théologien de référence des Frères musulmans.)
Un acteur incontournable
Mais le généreux chèque offert à Oxford n’explique pas tout. Dans un pays qui défend le communautarisme, où le concept de laïcité à la française n’existe pas, et où les religions ont largement accès à la sphère publique, l’islamologue suisse s’est aussi imposé dans le paysage britannique comme un acteur incontournable. “Il est à la fois beaucoup moins connu et moins controversé qu’en France”, souligne le commentateur politique conservateur Douglas Murray, qui se présente comme “le meilleur ennemi”, et de longue date, de l’universitaire.
“Rares sont ceux qui connaissent ses positions. Du coup, il est très utile à beaucoup de monde.”
Il plaît au Labour, convaincu d’avoir trouvé en lui un réformateur éclairé. Il est en outre depuis longtemps l’interlocuteur privilégié du gouvernement, de Scotland Yard, ou du Foreign Office à chaque fois que la question islamiste se pose. En 2005 déjà, au lendemain des attentats, le gouvernement travailliste de Tony Blair l’avait nommé conseiller sur les questions de radicalisation religieuse.
Avec son anglais impeccable, ses discours très policés, ses costumes bien coupés, il est le chroniqueur attitré de la BBC et du “Guardian” sur les questions islamiques. Le poste de professeur est venu consacrer ce parcours. Ce titre le protège comme une cuirasse, résistera-t-elle aux accusations de viol ?
Oxford a résisté longtemps
Pas si sûr. Dans les allées de St Antony’s College, entre les bâtiments de briques rouges et les nouvelles ailes modernes, le malaise est palpable. Mentionner le nom de Tariq Ramadan vous vaut d’être fermement raccompagné à la sortie. Clairement, les médias ne sont pas bienvenus. Oxford a résisté aussi longtemps que possible se contentant d’abord de rappeler que “malgré les accusations, aucune charge n’a été retenue contre le Pr Ramadan, qu’il n’a pas été entendu par les juges, ni retenu en détention […]”.
Mais la pression est montée : le journal universitaire “Cherwell” a rapporté que des étudiants se sont inquiétés de l’absence de réaction et du silence de leur direction. Que d’autres se sont émus d’avoir vu, peu de temps après les premières révélations, l’enseignant “se promener et rire dans le hall, comme si de rien n’était”.
Eugene Rogan, le directeur du Centre du Moyen-Orient, a tenté de se défendre :
“Il ne s’agit pas juste de violence sexuelle. Pour certains étudiants, c’est à nouveau un moyen de s’en prendre à un important intellectuel musulman. Nous devons protéger les étudiants musulmans qui croient en lui, et lui font confiance.”
Mais mardi midi, Oxford n’a plus eu le choix: “D’un commun accord et avec effet immédiat, Tariq Ramadan […] a pris un congé de l’université […].”
Natacha Tatu”

Le judaïsme, discipline de l’étude

Le judaïsme, discipline de l’étude.
Jean Joseph Wortman a publié :
D’André Comte-Sponville.
Le Judaïsme
C’était au début des années 80. je rencontre un ancien condisciple de Khâgne et de la rue d’Ulm, que j’avais perdu de vue depuis nos années d’études. Nous prenons un verre, nous faisons en vitesse le bilan de nos vies. Le métier, le mariage, les enfants, les livres projetés ou en cours… Puis mon ami ajoute:
– « Il y a autre chose. Maintenant, je retourne à la synagogue.
-Tu étais juif ?
-Je le suis toujours! Tu ne le savais pas ?
– Comment l’aurais-je su ? Tu n’en parlais jamais…
– Avec le nom que je porte !
– Tu sais, quand on n’est ni juif ni antisémite, un nom, sauf à s’appeler Levy ou Cohen, cela ne dit pas grand-chose… J’ai gardé de toi le souvenir d’un kantien athée. Ce n’est pas une appartenance ethnique ou religieuse ! »
De fait, cet ami faisait partie de cette génération de jeunes juifs si parfaitement intégrés que leur judéité, pour qui en était informé, semblait comme irréelle ou purement réactive. Ils donnaient raison à Sartre : ils ne se sentaient juifs que pour autant qu’il y avait des antisémites. Beaucoup d’entre eux, plus tard, feront ce chemin d’une réappropriation spirituelle, qui donnera un sens positif- celui d’une appartenance, celui d’une fidélité – au fait, d’abord contingent, d’être juif. L’ami dont je parle fut le premier pour moi d’une longue série, qui me donnera beaucoup à réfléchir. Peut-être avions-nous tort de dénigrer systématiquement le passé, la tradition, la transmission ? Mais je n’en étais pas encore là. En l’occurrence, c’est surtout la question religieuse qui me turlupinait. Je lui demande:
– « Mais alors, maintenant.., tu crois en Dieu ?
– Tu sais, me répond-il en souriant, pour un Juif, l’existence de Dieu, ce n’est pas vraiment la question importante ! »
Pour quelqu’un qui a été élevé dans le catholicisme, comme c’est mon cas, la réponse était étonnante: croire ou non en Dieu, c’était la seule chose, s’agissant de religion, qui me paraissait compter vraiment ! Naïveté de goy. Ce que je lisais, dans le sourire de mon ami, c’était tout autre chose : qu’il est vain de centrer une existence sur ce qu’on ignore, que la question de l’appartenance – à une communauté, à une tradition, à une histoire – est plus importante que celle de la croyance, enfin que l’étude, l’observance et la mémoire – ce que j’appellerai plus tard la fidélité – importent davantage que la foi.
Le judaïsme est religion du Livre. Je sais bien qu’on peut le dire aussi du christianisme et de l’islam. Mais pas, me semble-t-il, avec la même pertinence « Le judaïsme, ajoute mon ami, c’est la seule religion où le premier devoir des parents est d’apprendre à lire à leurs enfants ….» C’est que la Bible est là, qui les attend, qui les définit. Pour un chrétien, sans doute aussi pour un musulman, c’est Dieu d’abord qui compte et qui sauve: le Livre n’est que le chemin qui en vient et y mène, que sa trace, que sa parole, qui ne vaut absolument que par Celui qui l’énonce ou l’inspire. Pour un juif, me semble-t-il, c’est différent. Le Livre vaut pour lui-même, par lui-même, et continuerait de valoir si Dieu n’existait pas ou était autre. D’ailleurs, qu’est-il ? Nul prophète juif n’a prétendu le savoir, mais seulement ce qu’il voulait ou ordonnait. Le judaïsme est religion du Livre, et ce Livre est une Loi (une Thora) bien davantage qu’un Credo: c’est ce qu’il faut faire qu’il énonce, bien plus que ce qu’il faudrait croire ou penser! D’ailleurs on peut croire ce qu’on veut, penser ce qu’on veut, c’est pourquoi l’esprit est libre. Mais point faire ce qu’on veut, puisque nous sommes en charge, moralement, les uns des autres.
Si le Christ n’est pas Dieu, s’il n’est pas ressuscité, que reste-t-il du christianisme? Rien de spécifique, rien de proprement religieux, et pourtant, à mes yeux d’athée, l’essentiel: une certaine fidélité, une certaine morale – une certaine façon, parmi cent autres possibles, d’être juif… Il m’est arrivé, quand on m’interrogeait sur ma religion, de me définir comme goy assimilé. C’est que je suis judéo-chrétien, que je le veuille ou pas, et d’autant plus assimilé, en effet, que j’ai perdu la foi. Il ne me reste que la fidélité pour échapper au nihilisme ou à la barbarie.
Il y a quelques années, lors d’une conférence à Reims ou à Strasbourg, je ne sais plus, j’eus l’occasion de m’expliquer sur ces deux notions de foi et de fidélité. Après la conférence, qui se passait dans une faculté ou une grande école, se tient une espèce de cocktail. On me présente un certain nombre de collègues et de personnalités. Parmi celles-ci, un rabbin.
«- Pendant votre conférence, me dit-il, il s’est passé quelque chose d’amusant…
– Quoi donc?
– Vous étiez en train de parler de fidélité. Je dis à l’oreille de l’ami qui m accompagnait: Cela me fait penser à une histoire juive. Je te la raconterai tout a l’heure…”
– Et alors ?
– Alors, c’est l’histoire que vous avez racontée vous-même, quelques secondes plus tard! »
Voici donc cette histoire, qui me paraît résumer l’esprit du judaïsme, ou du moins la part de lui qui me touche le plus, et qu’il me plaît de voir ainsi, en quelque sorte, authentifiée.
C’est l’histoire de deux rabbins, qui dînent ensemble. Ils discutent de l’existence de Dieu, et concluent d’un commun accord que Dieu, finalement, n’existe pas. Puis ils vont se coucher… Le jour se lève. L’un de nos deux rabbins se réveille, cherche son ami, ne le trouve pas dans la maison, va le chercher dehors et le trouve en effet dans le jardin, en train de faire sa prière rituelle du matin. Il va le voir, quelque peu interloqué:
– « Qu’est-ce que tu fais?
– Tu le vois bien : je fais ma prière rituelle du matin…
– Mais pourquoi ? Nous en avons discuté toute une partie de la nuit, nous avons conclu que Dieu n’existait pas, et toi, maintenant, tu fais ta prière rituelle du matin?!»
L’autre lui répond simplement:
– « Qu’est-ce que Dieu vient faire là-dedans?»
Humour juif: sagesse juive. Qu’a-t-on besoin de croire en Dieu pour faire ce que l’on doit? Qu’a-t-on besoin d’avoir la foi pour rester fidèle?
Dostoïevski, à côté, est un petit enfant. Que Dieu existe ou pas, tout n’est pas permis : puisque la Loi demeure, aussi longtemps que les hommes s’en souviennent, l’étudient et la transmettent.
L’esprit du judaïsme, c’est l’esprit tout court, qui est humour, connaissance et fidélité.
Comment les barbares ne seraient-ils pas antisémites..D’André Comte-Sponville.

Reprocher à la science de se mêler de spiritualité n’a aucun sens, la science est une méthodologie, son rôle est d’enquêter, elle est donc…

Reprocher à la science de se mêler de spiritualité n’a aucun sens, la science est une méthodologie, son rôle est d’enquêter, elle est donc parfaitement en droit de voir dans la foi une pathologie mentale et n’outrepasse ce faisant aucune prérogative. L’idée que certains domaines échapperaient à la science et à ses investigations, parce qu’appartenant à ceux de la révélation, du mystère, ou de je ne sais quelle autre connerie, est stupide et archaïque.
Je rappelle que les conclusions de la science sur la foi, le spirituel et les religions sont fondées et débattues. Ce sont des synthèses pas des dogmes, des hypothèses pas des postulats, ce sont des parties de l’édifice de la connaissance, le seul ouvrage intelligent et fiable de l’humanité, le seul efficace aujourd’hui, celui qui nous a donné tous les bienfaits du progrès.